quinta-feira, 7 de novembro de 2024

Pour Arthur

 Mon fils chéri,

Quand j’ai appris que ta mère était enceinte, j’ai senti que le plus grand de mes rêves se rapprochait : j’allais être père. Et lorsque tu es né, mon rêve s’est réalisé. Joie immense. Un beau bébé, en pleine santé… nous étions tous très heureux.

Rapidement, tu as grandi et appris à parler. Extrêmement intelligent, et avec un vocabulaire d’une grande richesse, tu avais plus de culture et de connaissances que bien des adultes. Sensible et talentueux, tu chantais avec justesse des comptines, mais aussi des classiques de la bossa nova que j’avais moi-même pour habitude de chanter accompagnés à la guitare. Tu allais avec moi à de nombreux concerts de jazz, et tu discutais avec les musiciens, qui étaient souvent impressionnés par cet enfant si spécial, cet enfant merveilleux.

Le sport n’a jamais été ton fort, mais tu m’accompagnais au stade pour voir jouer Cruzeiro, et tu vibrais à chaque but, à chaque victoire de notre équipe. Avec toi en tribune, Cruzeiro n’a perdu qu’un seul match !

Ces dernières années que nous avons partagées, nous étions toujours là l’un pour l’autre. Nous avons vécu ensemble des jours difficiles, mais aussi beaucoup de joies. Quand j’ai passé plusieurs mois à l’hôpital, tu m’as rendu visite tous les jours, et cette complicité nous était nécessaire, comme cette tendresse, cet amour réciproque.

Tu me disais que tu allais vivre à mes côtés jusqu’à la fin de mes jours, mais la vie est pleine de surprises, parfois injustes, et il m’est arrivé ce qui peut arriver de pire à un père. Tu es parti avant moi, bien trop tôt. Mais comme je l’ai dit, la vie est pleine de surprises… Arthur, sache que tu seras toujours avec moi, dans mes pensées, dans mon cœur. Malgré la douleur immense, cela me rassure de savoir que tu es aujourd’hui en paix, aux côtés de ta mère.

Je t’aime


terça-feira, 12 de março de 2019

quinta-feira, 7 de fevereiro de 2019

Bondy, 07 de fevereiro de 2019

Ha quase um ano houve aquele ultimo coma alcóolico e percebi que era hora de parar, depois de mais de 30 anos vivendo ébrio.
Hoje compreendo que é muito mais complicado do que se imagina. Era pura inocência minha achar que me conhecer finalmente seria fácil como foi me livrar de outros artifícios, portanto ilícitos. Se “re”conhecer. O sóbrio gosta de dormir, para poder sonhar, não tem prazer com a gastronomia, não faz trocadilhos, não gosta de gente. Algumas pessoas, excepcionalmente. O álcool, que é tão perigoso, me fez como eu era, como eu fui. Apesar de todos os males, eu gostava mais de mim antes. Agora só quero sonhar e fazer música. Mas é por uma boa causa.
Que o outro fique na memória e pela parte boa!
“Santé”! Et beaucoup de courage...

segunda-feira, 4 de fevereiro de 2019

un jour mon coeur s'arrêtera et personne ne pourra rien faire, car il n'y aura personne autour de moi.
c'est comme ça. un jour on est là, l'autre on y est plus.
o sonho é a melhor realidade que esta tendo
quase tao dura quanto a pedra do caminho do poeta 

quinta-feira, 10 de janeiro de 2019

Dormir

A curiosidade que me motivava a acordar todos os dias acabou. É tudo muito bom. Bom demais. Não mereço. Tanta gente boa, cheia de virtudes, e portanto tanta miséria. Os dias são cada dia mais difíceis de suportar. O pior momento é a hora de dormir, pois tenho quase certeza de que no dia seguinte tem o despertar.